jura Janvier 2007

De la Normandie au Jura, il n’y a qu’un pas !
C’est ce pas qu’a franchi JEAN MARC BRIGNOT Normand de pure souche. Sa destinée était un jour de faire du vin, et quel vin !

Après avoir obtenu son BTS viti-oeno Jean-Marc parcourt quelques vignobles, de la Loire au Beaujolais en passant par la Champagne et un séjour chez Pierre Overnoy et Emmanuel va l’inspirer. C’est pourquoi il décide de s’installer dans ce si beau vignoble qu’est le Jura.

Il ne choisit pas la facilité, dans ce climat au combien hostile pour la viticulture et les vignerons. Il décide tout de même de travailler en méthode biologique dès le départ et de ne pas utiliser de soufre en vinification.
jean-Marc Brignt (JPG)
(JPG) Jean-Marc fait les vins à son image.
généreux sans artifice et de grande franchise, du cépage chardonnay au savagnin en passant par le poulsard et le trousseau, les vins respectent toujours cette ligne de conduite. Un personnage au combien attachant qui, seulement en trois millésimes dans le Jura, retranscrit avec le plus grand respect le vrai visage de ces cépages autochtones
Il commence et sera incontestablement une figure emblématique de la défense et de la sauvegarde de la véritable identité des vins du Jura, au même titre que Pierre Overnoy et Emmanuel Houillon. Encore merci pour ce superbe accueil et cette remarquable dégustation. (JPG)

Voici un bel exemple de transmission du savoir, d’amour du vin et de la terre entre deux vignerons, surtout quant- il s’agit de PIERRE OVERNOY et EMMANUEL HOUILLON.

Pierre Overnoy, voila un vigneron qui mérite tout notre admiration pour la maîtrise et la compréhension des vins nature et sans soufre, mais aussi pour toute l’humilité que cet homme de la terre nous inspire. C’est toujours un grand moment de bonheur et d’émotion que j’éprouve à chaque rencontre avec Monsieur Overnoy . Sa maîtrise du vin sans soufre, il la doit à sa rencontre avec Jaques Néauport et ensuite à l’inspiration et la maîtrise du grand Jules Chauvet pour lequel il avait beaucoup d’amitié.
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Pierre Overnoy
Emmanuel Ouillon (JPG) Emmanuel est maintenant à la tête du domaine depuis quelques années, mais rien n’a changé dans la manière d’élaborer les vins. Emmanuel s’interroge toujours, afin de savoir quelle méthode il faut qu’il adopte afin d’extraire au plus haut niveau la vérité de ces terroirs. Peut-être une direction vers la biodynamie risque-t-elle de voir le jour dans assez peu de temps. Mais le plus important n’est pas là. La qualité première de leur production reste dans la sincérité qu’expriment leurs vins et la digestibilité qu’ils nous procurent lors de leurs dégustations. Il y a des vins en dégustation pour lesquels recracher est de la plus grande difficulté, en particulier ces nectars qu’ils nous élaborent dans la plus grande modestie !
Pour les amateurs qui recherchent leurs vins, les deux seuls problèmes demeurent la petitesse du domaine, environ 5 ha, et les rendements minuscules. Au final, peu de bouteilles produites. Et comme si cela ne suffisait pas, les élevages sont très longs, pouvant aller parfois jusque 14 ans sur certains vins jaunes dans le millésime 1990. La particularité de la maison est de faire aussi différentes petites mises en bouteilles sur le même millésime, ce qui rend parfois l’attribution de certaines bouteilles comparable au parcours du combattant : le vin jaune 1998 va prochainement sortir à environ 300 bouteilles pour cette mise. (JPG)

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